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les souvenirs et les pensées de Roger Bernard...

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Roger Bernard et ses souvenirs: Roudouallec, Pont-Moor, Paris
et d'autres grandes villes!
La Terre,la Mer,le Ciel. . .

Roger Bernard et ses souvenirs: Roudouallec, Pont-Moor, Paris et d'autres grandes villes! La Terre,la Mer,le Ciel. . .

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les souvenirs et les pensées de Roger Bernard...

 

 
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Roger BERNARD, Paris.
 
nombre de visites au lundi 19 Février 2018 :  5131.

 

la vie...

 

 
La vie ne vaut pas qu'on s'y arrête car c'est seule la mort qui nous guette. Elle nous attend à tous moments; alors on peut prendre son temps.

Pour la vie, ce n'est pas pareil, elle nous propose un tas de merveilles! Et des choses tordues aussi, dont il faut toujours faire le tri.

Tacher de trouver le bon filon, celui où on ne tombe pas dans le goudron! Profiter de l'instant tout le temps, quand ce qui vous plaît est dedans.

Ne pas penser à Lucifer, ni au bon dieu non plus, car il dirait "c'est défendu!" Ni faire de conneries non plus car on peut tomber sur le cul!

Rester la tête bien posée sur un corps en bonne santé; ça n'empêche pas de s'amuser en prenant les choses du bon côté.

De toutes façons, il n'y a qu'une fin; il faut tout faire pour qu'elle soit loin.La vie est un voyage heureux, en prenant les choses toujours au mieux.

Si vous les faites avec aigreur, il vous arrivera des malheurs; la vie se fait à la surface, même si ce n'est pas dans un palace.

Il ne faut pas rester caché, à se morfondre et regretter; garder toujours les yeux ouverts, pour voir les beautés de la terre.

 

la Belette rime - samedi 4 novembre 2017 - Paris.

 

rêver....

 

 
Devant moi s'étalaient des pétales de roses et des feuilles dorées avec des parfums d'automne, voire même d'été. Il y avait aussi des feuilles de laurier. Autour de moi voletaient les effluves de douceurs et des senteurs d'invisibles beautés.

Ainsi j'allais tranqquille et insouciant du danger que je ne pensais pas voir au bout de cette allée. Mon rêve était si grand que tout un monde baignait dedans sans qu'il n'y apparaisse quelque difficulté.

Mais soudain, mon rêve s'évanouit! Ma bulle de bonheur venait d'éclater et je gisais allongé sur mon lit, presqu'à l'agonie; que m'était-il donc arrivé? Comme dans toute agonie, j'avais des moments de conscience et de mon rêve passé, mais j'avais bien du mal à les distinguer.

Mon rêve a trépassé, et un nouveau monde est né dans mon corps épuisé mais ma somnolence m'incitait encore à rêver. La solution était de bien garder mon corps et qu'il cesse de penser aux pétales de roseset aux feuilles dorées, mais qu'il regarde en fface les réallités!

Mon coeur vieilli battait encore, mais loin de mes Champs-Elysées, et il était bien fatigué. Qu'importe le chemin ddees des roses ou les belles allées, tant que les réalités vous laissent du temps pour rêver....

 
la Belette au septième ciel - mardi 2 janvier 2018- Paris.

 

fruits de terre et métamorphoses...

 

 
Les arbres ont disparu, les éoliennes sont venues, les arbres berçaient leurs palmes, les éoliennes tournaient leurs pales. Les talus ont disparu, les grandes cultures sont venues, la terre s'envole sans ses vieux murs, dame nature n'existe plus. On ne voit plus à l'horizon que des silos et des éoliennes alignés comme les tombes des anciens arbres disparus! Les belles haies n'existent plus, laissant la place au terrain nu.

Quelques bosquets résistent encore, cernés par de vieux arbres morts. Aucune vie dans  les hameaux, pas même un vestige de troupeau; alors à quoi bon les clotures qui ggênent le travail des cultures? Pour les trouver, il faut chercher.

Ces troupeux de vaches écornées pissant le lait toute la journée. Des aller-retour mangeoire trailleuse ne font pas des vaches heureuses. Tourner en rond en stabulation, gavées de grau nourissant et puant, et piétinées dans le fumier, ça, ce n'est pas la panacée!

Tout à côté, c''est le paradis de l'herbe fraîche dans un pré et sûrement de quoi gambader, mais ce carré-là, faut pas toucher. Le fermier est très prospère sur son gros tracteur tout vert. Une pauvre vie très cloisonnée artificielle toute la journée. Les vaches ne sont que des machines numérotées et leur traite est bien étudiée! Mais le lait à peine sorti est aussitôt dénaturé: écrémé, uht, beurre frelaté et lait pour bébés.

Tiens! Je me rappelle!...J'avais un veau; un petit gars avec tout ce qu'il faut, qui tout à coup a disparu et que je n'ai jamais revu; on l'a sans doute vendu?

Il n'y a que des filles ici; dans ce troupeau, on ne voit jamais de taureaux; On peut meugler toute la journée, on ne le voit jamais arriver, ou alors sous forme de paillettes et aussitôt l'affaire est faite! vous avez compris??

On a une petite période de repos avant de retourner au boulot.Mais pour les vieilles, ce n'est pas pareil, si le rendement n'est pas constant; on les met alors de côté afin de les reconditionner en bifteck de supermarché!

 

conversation intime....

 

 
- Enfin, te voilà! Encore parti au bistrot?
- C'est un lieu de repos où je me sens tranquille, tout comme quelques autres quittant leur domicile!
- Pourquoi m'as-tu laissé ici à me morfondre?
- C'est de te voir ainsi dans la pénombre; sans vie, sans éclat, qui m'a fait partir et te laisser dormir.
- C'est vrai! J'étais un peu tourmentée! Des tracas de la vie se sont accumulés, mais j'ai réussi à m'en débarrasser. De toi, je me suis inquiétée!
- Nous  avons tous  les deux la même existence: quand l'un est malheureux, l'autre sens sa souffrance. Alors, pourquoi nous disputer sur ce petit désaccord?Ce petit égarement dans nos sentiments?
- Mon ami, tu  as un peu vieilli! ta jeunesse et ta force se sont envolées.
- Je suis d'accord, ma "vieille", mais je ne suis qu'un support et toi, tu dois faire merveille! Même si à te voir, tu n'es plus demoiselle!
- Vieux crouton tout rassis! Qui prétend être encore le support de ma vie!
- Je n'ai, quant à moi, besoin de ta présence si tu ne portes beau avec grande élégance.
- Bien bien! J'aimerais moi aussi te revvoir toute fraîche, vive et insoumise et quelque peu dérangée!
- S'il advenait encore que cela arrive, tu devrais dans ton corps sentir tous mes désirs!
- Holà! Doucement! celà ne se peut plus! Il serait trop risqué de redevenir des beautés! Tu sais, chaque fois que je pars lorsque tu dors encore, ta tête sur l'oreiller et les cheveux en bataille, je prends le  temps de t'admirer et je n'oublie jamais cela!
- Moi aussi, mon ami! dès que tu es sorti, lentement je me lève afin de te guetter, voir si tes pas te mènent à l'abreuvoir où tes amis attendent attendent! Tout comme toi: partis en laissant leur moitié!
- Nous n'avons plus la vie qui nous était commune; nos désirs décalés et nos douleurs intimes ont du mal à coexister.
- Nous vivons maintenant en chambres séparées: une vieille carcasse, et un cerveau usé!!!